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Comment cela se passe chez les autres ?


Une jeune et fort jolie étudiante blonde se masturbe dans une discothèque

Tard dans la nuit, sous les rythmes endiablés d’une discothèque, une jeune étudiante américaine blonde se déhanche sur une estrade avant de commencer à se masturber en public sous les yeux des jeunes gens entraînés par la musique. Rapidement, nous voici à l’arrière de la discothèque, dans la pénombre, un homme demande à la jeune fille de se masturber sous ses yeux.

Pitch

Une étudiante se déhanche de manière on ne peut plus suggestive en public, sur l’estrade d’une discothèque avant de commencer à se masturber.

Synopsis

La vidéo (7:37) commence sur un plan en vue subjective montrant une jeune fille blonde se déhancher de manière très suggestive sur l’estrade d’une discothèque particulièrement fréquentée. La jeune fille ne semble pas avoir vingt ans. Sa peau est correctement bronzée, sans aucune marque sur le corps. Elle est habillée d’un top qui lui cache à peine sa poitrine. Ecartant ses jambes, s’abaissant, sa minijupe ne peut cacher son string ; se relevant, elle remonte son haut pour dévoiler sa très jolie poitrine, les tétons durcis.

La jeune fille est entraînée par la musique très rythmée. Est-elle sous l’effet d’une drogue licite, telle que quelques verres d’alcool de trop ? L’ivresse est bien là, même si on ne peut affirmer avec certitude qu’elle soit alcoolisée. La jeune fille se tortillant dans tous les sens aucune perte d’équilibres, malgré ses talons hauts, indique qu’elle a encore toute sa tête. Elle se trémousse devant des jeunes gens eux aussi entraînés par la musique, lui faisant signe de se rapprocher.

La jeune fille porte deux colliers de perles laissant supposer une nuit de mardi gras sous les tropiques. Son ventre est plat, athlétique. Un piercing doré orne son nombril. Son poignet gauche est mis en valeur par un bracelet, tandis que son majeur gauche porte une bague. L’annulaire gauche, lui, est libre de tout ornement, laissant supposer son célibat. L’annulaire droit, lui, affiche lui aussi une bague. Rapidement, l’index, le majeur, puis l’annulaire gauche disparaissent sous sa culotte, manifestement directement dans son vagin. L’ambiance est chaude.

Sans transition, la caméra change de plan. « Salut ! Tu es la fille chaude de l’estrade, n’est-ce pas ? » demande une voix masculine en anglais avec ce qui semble être un accent américain. La jeune fille approuve. « Comment t’appelles-tu ? » continue la voix d’un homme manifestement plus âgé. « Je m’appelle Kenny. » Elle continue à répondre, voire anticipe ses questions par des réponses spontanées. Elle indique ainsi où elle habite, l’université qu’elle fréquente.

L’homme lui donne quelques instructions, elle s’exécute. La voici de nouveau les seins à l’air. Une jolie poitrine, les tétons toujours durcis, est donc de nouveau montrée à la caméra. Pas très grande, sans doute un bon bonnet B, mais ferme, les deux seins de l’étudiante blonde attirent le regard.

L’homme s’attendait sans doute à la commander, lui donner des instructions une par une. Mais il n’a pas le temps. Voici la jeune accroupie, le bras droit à même le sol pour éviter de tomber, elle montre de nouveau sa culotte à la caméra. La main gauche s’y aventure, la voici en train de se masturber : le majeur gauche d’abord, l’annulaire vient immédiatement en complément.

Le décor est noir, lugubre, on devine la sortie secondaire de la discothèque, la musique y est aussi assourdissante qu’à l’intérieur. La ruelle est étroite, donne sur les poubelles, la seule lumière semble venir de l’éclairage derrière la caméra. Cela ne perturbe personne. La jeune blonde n’hésite plus à enfoncer non plus deux, mais quatre doigts dans son vagin, se masturbe sans aucune gêne et exprimant manifestement du plaisir à se donner ainsi en spectacle.

La voix masculine se rappelle à nos oreilles, réclamant à la jeune fille d’hôter son string. Sans tarder, la voici en train d’enlever sa culotte, laissant voir son sexe imberbe. La voici qui se relève, le string au niveau des chevilles, la main droite appuyée contre le mur, la main gauche toujours plongée dans l’entre deux jambes. Elle continue à se masturber, relevant et pliant la jambe droite pour mieux accéder à toute la surface de son sexe. Elle se caresse le clitoris, enfonce ses doigts dans le vagin, son visage, son corps entier respire le désir.

Notre étudiante blonde ne s’arrête pas là et continue à se mouvoir sur les rythmes de la musique. Continuant ses caresses sexuelles, elle s’accroupie de nouveau, puis appuie de nouveau son bras droit contre le sol pour mieux exhiber son sexe et ses caresses à la caméra. Ces caresses couvrent maintenant tout son entrejambe, elles effleurent sa peau, ses doigts titillent ses petites lèvres, son clitoris, sa vulve. Elle enfonce ses deux doigts fétiches de nouveau. Un râle de plaisir se fait entendre. Elle se relève. Debout, elle continue ses caresses, mais en réduit l’intensité. Désormais, elle exhibe l’intérieur de son sexe à la caméra. La voix masculine approuve, filme toujours en contreplongée.

Debout ou accroupie, la jeune fille communique toujours autant de désir sexuel. Sa main gauche s’agit de nouveau, ses gémissements deviennent plus réguliers. Elle frôle l’orgasme une première fois, sent qu’il faudrait accélérer. La main gauche, armée de son majeur et de son ami l’annulaire, pénètrent et quittent son vagin, flirtant avec son point G. Ses gémissements deviennent saccadés, courts, son plaisir monte très rapidement. La voici qui se cambre, une première fois, une seconde. Elle jouit. Son orgasme se prolonge en baissant d’intensité. La jeune fille, souintant le sexe ou la sueur, continue à se masturber, accroupie dans cette ruelle sombre. Désormais, c’est son point G qu’elle sollicite de ses doigts. Et un second orgasme vient tandis qu’un inconnu passe aux côtés de la vedette du soir, sans le moins du monde la perturber. L’orgasme passé, la jeune fille continue à se caresser, plus doucement, de son majeur, elle titille sa vulve, se caresse le sexe, enfonce ses doigts, écarte les petites et les grandes lèvres.

La voix masculine félicite la fille pour son exceptionnelle prestation. Elle en est ravie.  Le spectateur, lui aussi, découvrant ses yeux bleus et son piercing à la langue.

Avis

Est-il utile de préciser qu’un tel comportement exhibitionniste, dans un lieu public, qui plus est pouvant potentiellement accueillir des mineurs, est tout à fait illégal, du moins en France ? Toujours est-il que la jeune fille est fort charmante et manifestement pleinement consentante, même si l’on est en droit de se demander son degré d’alcoolémie. Bref, une vidéo à voir pour votre culture sexuelle, en particulier si vous habitez le même monde que le mien, celui où les jolies filles ne se masturbent pas, du moins en principe, dans les discothèques !



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